La kasbah des Oudayas. Livre publié à la maison d'édition belge BILIKI - H Decuyper
La kasbah des Oudayas. Livre publié à la maison d'édition belge BILIKI
Présentation de l’éditeur

“Oudayas”, combien de songes a-t-on à adopter à travers ce mot féerique…tout un monde, d oubli, beau et serein !
“Oudayas”, le livre !
L’ouvrage “Oudayas, la kasbah des Oudayas de Rabat” narre une histoire, par le biais de la photographie et du mot, que chacun interpréterait selon la profondeur de ses sensations et l onirisme de sa vision, et dont la moralité ne serait q une seule : Que de beauté dans ce monde !

Les photos sont de l artiste française Hélène DECUYPER et le mot poétique est celui du poète et du romancier belge Patrick LOWIE, tous deux s' étant inspirés de ces ruelles labyrinthiques fascinantes de la kasbah des Oudayas, et notamment de ce bleu de Majorelle qui tatoue les murs et qui se marie avec toutes les lumières pour faire fleurir la quiétude énigmatique du regard.

C est ce bleu qu évoque Fadila LAANAN, ministre de l' audiovisuel de la communauté français de Belgique, dans sa préface de l'ouvrage, intitulée “Besoin de Bleu” : «Moi, “mon” bleu est celui du pigment des murs peints du Maroc. »

En effet, s infiltrant dans les paysages figés par Hélène DECUYPER, on découvre ce parallélisme involontaire des murs des Oudayas et la sublimité des couleurs qui défient le regard et partagent maints moments d' intimité.

L' on ne sait plus si c est la photographe qui tombe amoureuse de ce bleu majestueux, ou si c est ce bleu qui se fait beau à chaque fois, avec le blanc essentiellement, pour oser interpeller, bien longuement, tous les regards, même les plus fugitifs.

En tout cas, les photos qui paraissent prises au pinceau, déclarent délicatement et surtout avec ces entrelacements d' ombres et de lumières qui les sillonnent, toute la splendeur des Oudayas.

Quant au mot, Patrick LOWIE se partage deux visions : celle de l' artiste photographe et celle des paysages, mais choisit d adopter une troisième, celle d un enfant perdu dans les ruelles sinueuses des Oudayas et dont le regard cherche issue à travers la ville d' en face, Salé, qui, par sa présence, appartient au paysage de la kasbah.

Dans le labyrinthe des mots du poète, intitulés “ô Pirate de Salé”, les échos lointains de l' ouie et du regard résonnent au toucher du bleu…ce bleu parfois triste à noircir et parfois optimal à s' illuminer. La souvenance du poète agit et réagit parmi les couleurs. Avec un jeu de mots arabes “Oud, aoud, oued et même Ouda”, le poète s adresse à ce pirate de Salé qui tantôt représente délivrance et tantôt inspire désarroi et illusion.

L ouvrage est écrit en français avec des traductions des textes en allemand et en italien, il comprend aussi un texte final sur l origine du nom de Salé, extrait du livre de Peter Lamborn Wilson « Utopies pirates, corsaires maures et renegados ». Il est édité par la maison d édition belge ” Biliki “

Il s agit là d un ouvrage qui réussit à enchanter le coeur et le regard en dégageant le charme enfoui dans Les Oudayas.

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